La chiropratique, un chemin distinct

Dr Richard Morency, chiropraticien

Dr Richard Morency chiropraticien Moncalm

Plus de 30 années au service des citoyens du quartier Montcalm

Nous desservons les citoyens du quartier Montcalm depuis 1982. En effet, la clinique chiropratique Votre  Chiro a ouvert ses portes en 1982 et depuis, nous opérons toujours à la même adresse, sur la Grande Allée.

Au fil des années, nous nous sommes concentrés sur les syndromes douloureux de la colonne vertébrale (ex. cervical, dorsal, lombaire et bassin). En effet, notre expertise comprend les douleurs persistantes ou récidivantes, incluant les conditions figurant au tableau suivant:

  • Arnold, la névralgie
  • Arthrose
  • Atteintes du fascia thoraco-lombaire
  • Bursite (ex. trochantérienne)
  • Capsulite (ex. coiffe des rotateurs)
  • Céphalée cervicogénique
  • Céphalée temporomandibulaire
  • Cervicalgie
  • Dégénérescence articulaire
  • Discale, dégénérescence
  • Discale, discopathie
  • Discale, hernie
  • Discale, protrusion
  • Discarthrose
  • Discopathie
  • Dorsalgie
  • Dysfonction temporomandibulaire
  • Entorse
  • Épicondylite, coude
  • Entorse cervicale
  • Entorse lombaire, ilio-lombaire
  • Fascia, atteinte (ex. dorso-lombaire)
  • Hernie discale
  • Lombalgie
  • Névralgie
  • Névralgie cervicale
  • Névralgie cervico-brachiale
  • Névralgie costovertébrale
  • Névralgie dorsale
  • Névralgie lombo-sacrée
  • Radiculopathie
  • Radiculopathie cervicale
  • Radiculopathie lombaire et sacrée
  • Sacro-iliaque, dysfonction
  • Spondylarthrose
  • Sténose spinale, cervicale, lombaire
  • Sténose foraminale
  • Syndrome facettaire
  • Syndrome charnière dorso-lombaire
  • Syndrome de Ménière
  • Syndrome du pyramidal
  • Syndrome sacro-iliaque
  • Tendinite (ex. sus-épineux )
  • Trouble gastrique (ex. reflux)
  • Tunel carpien, syndrome
  • Uncarthrose

Tableau 1.0  Conditions fréquemment rencontrées en clinique.

Saviez-vous?
Chaque année, 4 millions de Canadiens consultent un chiropraticien (ACC)

Statistiques

Qu'est-ce que les chiffres nous révèlent ?

Selon un sondage américain*, parmi tous les adultes, 61% croient en l’efficacité des soins chiropratiques dans le traitement des douleurs au cou et au dos. Chaque année, 33.6 millions d’adultes ont recours aux services d’un chiropraticien.

Parmi tous les adultes, 57% serait enclin à consulter un chiropraticien pour des maux de dos ou au cou.

Plus de 51% des adultes ont déjà consulté un chiropraticien.

*Palmer-Gallup 2015

  • 61% des adultes croient en l'efficacité des soins chiropratiques

  • 57% des adultes serait enclin à consulter un chiropraticien pour des maux de dos ou au cou

  • Plus de 51% des adultes ont déjà consulté un chiropraticien

Ce que vous avez toujours voulu savoir:

Pourquoi consulter un chiropraticien ?

L'expertise première du chiropraticien est la réhabilitation des lésions fonctionnelles affectant l'appareil vertébral.

En effet, la colonne vertébrale est une structure articulée dont la complexité dépasse celle de la main. À l'exemple de la plupart des tissus vivants, l'usure normale d'une articulation (ex. cartilage)  doit être comblée par le mécanisme de régénérescence. Ainsi, un équilibre doit favoriser la régénérescence afin de sauvegarder l'intégrité et les fonctions du tissu, en l'occurrence la mobilité d'une articulation.

Le mouvement d'une articulation est indispensable à sa nutrition et sa régénérescence. Par exemple, l'immobilisation prolongée d'une articulation saine se traduira par une dégénérescence du cartilage, quantifiable par un examen d'imagerie. Ceci dit, lors d'un traumatisme ou d'une activité dommageable, l'organisme fera son possible pour reprendre le dessus. Autrement, à défaut de laisser l'articulation se dégrader (ex. déstabilisation) l'organisme activera un mécanisme de compensation, appelé arthrose. Il s'agit là d'un mécanisme visant à accélérer la dégénérescence. Curieux n'est-ce pas ? Pas vraiment. En accélérant la dégénérescence, l'organisme oblige le tissu à se solidifier, par exemple les os prennent de l'expansion pour accroître la stabilité. Cette réaction se fait au détriment de la mobilité et c'est là un des principaux problèmes. Un cercle vicieux s'instale, favorisant la dégénérescence des articulations lésées. Ultérieurement, cette dégénérescence risque de se propager aux articulations voisines.

Qu'est-ce que la dysfonction ?

La première étape (phase I) de la dégénérescence articulaire est la dysfonction articulaire. Celle-ci se traduit par une diminution de l'amplitude des mouvements articulaires (ex. ankylose, blocage). À cette étape, la lésion n'est généralement pas visible sur une radiographie. En effet, les modifications de la structure osseuse (ex. expansion osseuse, ostéophyte) n'apparaissent qu'en phase II. Ainsi, un syndrome douloureux peut se manifester avec un examen radiologique négatif. C'est pourquoi l'examen manuel des amplitudes de mouvements des vertèbres est souvent indispensable à localiser une dysfonction vertébrale.

De plus, les nerfs qui contrôlent le mouvement (ex. muscles) des vertèbres partagent des connections (ex. inter-neurones) avec différents organes. C'est pourquoi la dysfonction vertébrale peut affecter indirectement l'activité d'organes distants. Ainsi, un patient peut présenter des symptomes organiques comme motif principal de consultation alors que la cause se situe au niveau de la colonne vertébrale. C'est ce qui fait dire à certains que les chiropraticiens "traitent toutes" à partir de la colonne. C'est faux. Cependant, si un symptome organique est associée à une dysfonction vertébrale, la correction de cette dernière favorisera la normalisation de l'organe affecté.

Qu'en est-il de la douleur ?

Comment s'expliquer que des gens se font diagnostiquer une condition critique (ex. cancer) sans présenter de douleur?

Une des raisons est que l'organisme fonctionne à l'intérieur de limites (ex. homéostase). Si ces limites ne sont pas excéder, l'organisme réussi à fonctionner. Lorsque la condition entraine un dépassement de ces limites, les symptômes apparaisent. Il ne s'agira pas nécessairement de douleur. Par contre, si la dégénéresence accélère, la douleur risque de se manifester. Ainsi, il pourra suffir d'une goutte pour faire déborder un vase, déjà rempli. C'est pourquoi un geste anodin ou insignifiant peut amorcer une crise aigue. Similairement, de là provient la difficulté fréquente, pour le patient, d'identifier la cause réelle d'un mal alors que l'apparition d'un symptôme résulte d'un facteur aggravant ou déclenchant. Il sait depuis quand il souffre mais ne sait pas pourquoi.

De plus, si le comportement de la douleur peut nous instruire des effets d'un traitement ou d'une activité sur la lésion en cause, l'absence de douleur ne devrait jamais être interprété comme synonyme de guérison à moins que la fonction du tissu soit rétablit.

Sur quoi se base la décision de traiter ?

L'indication du traitement chiropratique sera déterminer si, lors de l'examen du patient, une corrélation raisonable est établie entre sa condition et la présence de dysfonctions vertébrales. Par exemple, une diminution des sensations devant la cuisse et l'absence de réflexe rotulien pourra  correspondre à une dysfonction vertébrale affectant la 4ième racine nerveuse lombaire. C'est ainsi, par exemple, que bon nombre de patient présentant des douleurs au genou, n'ont subi aucun traumatisme et semble avoir développé ces douleurs sans raison apparente. Il s'agit souvent d'un déficit fonctionnel progressif, provenant de dysfonctions vertébrales.

Qu'elle est l'objectif du suivi ?

Lorsque le chiropraticien initie le traitement, l'objectif premier est de contrôler le processus dégénératif. Pour se faire, il doit réintroduire le mouvement normal de l'articulation endommagée. La régénérescence des tissus en dépend et c'est la fonction première de la manipulation vertébrale. Il s'agit donc d'un travail de réhabilitation. Le principe d'intervale de contrôle est intéressant à cet egars. On peut l'illustrer de la façon suivante. Les dommages étant les plus sévères au début, l'organisme maintiendra initialement sa volonter de rebloquer l'articulation. Ceci dit, si la capacité de régénérescence est toujours viable, l'organisme profitera de la mobilisation pour effectivement réhabiliter l'articulation. Ainsi, nous observerons le développement d'une souplesse et l'augmentation de l'amplitude de mouvement des vertèbres affectées. Objectivement, cela se traduit par une diminution de la résistance et la manifestation d'une facilité à manipuler l'articulation (vertèbre). Cette observation est un indicateur important de l'efficacité du suivi.

Pour une vie de qualité

Il est difficile de comparer les effets recherchés du suivi chiropratique, des thérapies dont la visée principale est la neutralisation de la douleur. En effet, nous savons aujourd'hui que le mal de dos est une condition généralement chronique dont les crises aigues se succèdent avec une augmentation progressive de l'intensité de la douleur et de la fréquence. Une crise étant reconnue comme le principal facteur de risque d'une récidive. Ainsi, les phases aigues, douloureuses, sont séparées par des phases chroniques où la douleur est souvent absente alors que la dégénérescence poursuit son cours et les déficits s'accumulent. Ce qui explique, en partie, la sévérité grandissante des crises.

Le fondement du suivi chiropratique repose sur la réhabilitation de la mobilté des vertèbres afin de favoriser un équilibre où la régénérescence et l'intégrité des tissus prévalent et où la fonction et leur contrôle (neurologique) sont maximisés. C'est pourquoi on désigne la santé, non pas par l'absence de douleur, mais bel et bien comme l'aptitude à maintenir  un équilibre (homéostase), à exprimer de la résilience et à se rétablir, à la suite d'atteintes fonctionnelles et/ou structurelles. Le bien-être ne se limite pas à l'absence de symptôme mais se définit par une vie de qualité.